le parcours de Melisdjane 2
Melisdjane, fille de Mersin (sud de la Turquie),
adolescente d’Istanbul la Fabuleuse, nomade depuis toujours, nous apporte ses richesses du Levant.
Avec modestie, elle sait allier une spontanéité et une exubérance populaires
aux savantes recherches de la culture d’Orient.
Melisdjane est danseuse orientale, Melisdjane est conteuse.
Pour la danse de la vie, son corps et ses mots nous font surgir un petit théâtre universel
venu du fond des âges et à la provocante jeunesse.
Nasreddin Hodja plein de malice, dans cette contrée lointaine
du « nombril de l’Anatolie », vous distille quelque sagesse couleur amande
et se lance dans de belles cabrioles pimentées. Sans crier gare, au détour d’une métaphore fleurie et parfumée, Melisdjane nous précipité dans une scène d’une chaude actualité et se lance dans de belles cabrioles pimentées.
Sans crier gare, au détour d’une métaphore fleurie et parfumée, Melisdjane nous précipite dans une scène d’une chaude actualité
et met à mal, avec sourires et claquements de langue, nombre de certitudes ou stéréotypes.
Cet art léger du funambule de vérités par trop souvent enfouies imprègne aussi
la danse de Melisdjane. En grande danseuse elle affronte, en solo, les clichés et préjugés
qui tiennent à distance cette danse en l’enfermant sans nuances en quelques lieux extrêmes : le bouge ou le harem de la cour.
Elle cherche et nous apporte en cadeaux des musiques rares. Musiques puisées dans la tradition oriental mais aussi musiques du monde,
anciennes ou d’aujourd’hui qu’elle collectionne avec gourmandise.
Ce côtoiement étonnant nous fait découvrir des correspondances secrètes, insoupçonnées jusqu’alors.
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